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Review – Theolymp48 : Sous la barre des précédentes éditions ?

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5.1
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TheOlymp48 - Oujda

Bons Points :
  • Infrastructure de la faculté.
  • Ultras locaux et accueil.
  • Organisation des compétitions.
Mauvais Points :
  • L'hébérgement .
  • La restauration.
  • Cérémonie de cloture et prix.

Si celle-ci a bien commencé, beaucoup d’avis mitigés rodent dans les autocars ramenant les différentes facultés de Theolymp48. Nos consultants donnent leurs avis concrets, en plus d’un comparatif.

NB : Les avis et notes ci-dessous ont été rassemblés à travers les témoignages personnels de plusieurs étudiants au hasard des différentes facultés.

Docs Voice ne fait que rapporter ces avis, et félicite Theolymp48 pour cet événement.

Hébérgement : 2/10

Sans doute le plus grand point noir de cette édition. En plus d’être à plus d’une heure et 30 minutes de route de la faculté, le complexe d’estivage du ministère de la jeunesse et des sports, qui se trouve à Saidia, a manqué de beaucoup de critères essentiels pour le confort et l’hygiene des participants.

Des chambres, ou plutôt dortoirs de 16 lits, non nettoyés avant accueil, ont même poussé la majorité de la délégation de Fès à chercher où loger ailleurs.

Certains participants, considérés comme supplément, ont trouvé refuge dans le centre d’estivage des douanes marocaines, a 300m, nettement meilleur. Pourquoi pas ce choix, donc ?

Ambiance – Accueil : 8/10

Sans doute le point fort de cette édition, surpassant de justesse les précédentes.

Accueil en fanfare à la casa de papel des “glory boys”, ultras de la FMPO, aidés par leurs confrères des autres villes, cette édition n’a pas eu de temps mort coté ambiance.

Ajoutez-y le sourire et la convivialité des Oujdis, qui ont laissé tous les étudiants en médecine, a commencer par nous, nous sentir dans notre faculté.

Chapeau bas !

Infrastructure : 8/10

La encore, le point essentiel d’une bonne compétition est d’avoir un bon terrain de jeu. Et Oujda a de la chance de disposer d’un terrain de football en gazon artificiel, d’un terrain de basketball et d’immenses amphitéatres, musée, bibliothèques, toute la faculté a été réaménagée pour l’occasion, et Oujda a fait jeu égal avec Fès, dépassant Marrakech et Casablanca.

Néanmoins, ce point ne demeure pas du ressort des organisateurs. Affaire à suivre dans notre review.

Restauration : 4/10

A ce niveau, le contraste est total : De repas en repas, nous passons du correct à l’inmengeable. Même si ce point est longtemps resté un grand problème dans toutes les édtitions, nous pouvons clairement juger que toutes les précédentes éditions ont fait mieux, en matière de restauration.

Compétitions : 7/10

A ce niveau là, tant les compétitions sportives ont été mieux organisées que toutes les éditions précédentes, les compétitions culturelles et scientifiques ont montré quelques failles.

Mais cela n’a pas vraiment affecté le cours des compétitions, mis à part pour leur durée et leur programmation peut-être.

Des encouragements sont à donner.

Soirées : 6/10

Une seule, et payante. (150DHS), cette soirée, malgré son timing mal choisi, lié principallement aux 1h30 qui séparent le complexe d’hébérgement de la Salle Oued Dahab, lieu de la soirée, a tout de même été meilleure que les précédentes éditions.

Et pour cause principalle : La qualité des artistes : Elgrandetoto, Byazed et Mr Avana ont su enflammer la piste de dance et faire sauter les 250 personnes présentes … mais le ventre vide !

Oui, le “diner royal” annoncé n’a été que des quelques gateaux soirées sur lesquelles se sont littéralement battu les convives, nous pouvons dire qu’il étaient réstés sur leur “faim”

Mais ! Où est la cloture ? 0.5/10

Malheureusement, Oujda a gardé le pire pour la fin dans cette édition. Attendu pendant plus de 3 heures, la cérémonie de cloture et de remise de prix a d’abord été decallée vers Saidia avant d’être tout simplement annulée. Cela revient surtout a un malentendu entre les organisateurs et la municipalité de Oujda, qui a retiré à la dernière minute l’autorisation d’utiliser le théatre Mohammed 6.

Mais, ça ne s’arrête pas là, la plus grande décéption pour les participants ont sans doute été les prix : Aucune médaille ni prix matériel d’encouragement. De simples attestations en carton pour les deuxièmes, et un trophée pour les gagnants, même pour les équipes collectives.

“Cela vaut-il le coup des 1000km et des 17 heures de route?” A même annoncé une étudiante d’Agadir a Docs Voice, furieuse.

Conclusion :

Les avis restent vraiment mitigés quand à cette édition des olympiades, entre l’ambiance qui y régnait, et les conditions d’hébérgement et les prix résérvés aux participants, Oujda a relevé le défi avec beaucoup de domaines sacrifiés.

Nous remercions tout de même les Oujdis pour leur accueil, et les félicitons pour leur victoire dans cette édition. A l’année prochaine !

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